La guerre à l'est face à la naivetée de la politique française.

La guerre à l’est face à la naivetée de la politique française.

Petite phrase de notre président qui me reste encore dans la gorge sur le droit de la Russie à défendre les intérêts "des russophones à l'extérieur de la Russie". Il y a même une «normalité» dans le fait d'attaquer un pays souverain.
Après la veto posé par la France pour ne pas intégrer l'Ukraine et la Géorgie à l'Otan, la politique française continuerait-elle à jouer la neutralité au risque de laisser de coté les libertés fondamentales si nécessaires à l'homme. Je me pose réellement la question de la normalité de tuer des gens pour punir une politique de non respect de la «guerre froide».
De la part de la Russie aucune surprise, l'expansion c'est le mot d'ordre, ceux qui sont capables d'éradiquer 6 millions d'ukrainiens en un an par une famine artificielle n'auront aucun scrupule d'attaquer un pays dix fois plus petit. Mais la surprise vient de la France! Je ne demande pas autant que de reconnaître le génocide ukrainien mais le minimum qu'on attendrait de la France c'est au moins de reconnaître une attaque illégale comme celle perpétrée conte la Géorgie.
Un manque de fermeté, une certaine lâcheté tout ça par peur de ne plus avoir de gaz.
La triste réalité c'est que Union Européenne se moque bien des appels de la Géorgie, Pologne, Ukraine ou des Pays Baltes, ainsi l'intégrité territoriale de la Géorgie ne vaille certainement pas la peine d'envenimer les relations «si cordiales» avec la Russie. Absurde. Il suffit de lire les journaux étrangers, la France depuis cette réaction n'engendre aucun sentiment de respect et surtout en Russie. Dommage d'oublier si vite les crimes de Staline et des décennies de domination russe.
La naïfs réveillez vous: l'agression russe est bien présente et sa politique impérialiste nettement plus.
La Géorgie vous le montre aujourd'hui.

# Posté le vendredi 15 août 2008 18:57

la secte des assassins (hachichiyoun)

la secte des assassins (hachichiyoun)
L'histoire de la secte dite des Assassins dÿAlamut est liée à celle de l'Ismaélisme. L'Ismaélisme, mouvement réformateur de l'Islam issu du Chiisme, est né à Kufa, ville traditionnellement hostile au pouvoir abbasside de Bagdad. Le califat Fatimide d'Egypte en assura durant deux siècles l'expression politique.
A la mort du sixième imam Jafar al Sadiq en 765, le courant chiite se sépare en deux branches. Le fils aîné, Ismaël, est mort avant son père alors qu'il en
était l'héritier spirituel. La rumeur dit qu'il n'est pas mort mais simplement occulté. Un imam occulté est, selon la tradition, un Mahdi, celui dont on attend le retour. Les tenants de cette option vont devenir les Chiites Septimains par référence au septième imam occulté ou Ismaéliens. Les partisans de l'autre fils, Musa al Kazim, réfutent
l'occultation. Ils sontmajoritaires. On les qualifiera, plus tard de Chiites Duodécimains, référence faite au douzième imam. A la mort de Musa al Kazim en 799, les partisans d'Ismaël contestent sa légitimité et celle de ses successeurs. La rupture est consommée. C'est dans ce context là que né le fondateur de la secte, Hassan as-Sabbah.
Il est né dans une famille chiite en 1034, en Iran. A cette époque, la dynastie Fatimide, protectrice des chiites, était dominante et imposait même ses lois au calife abbasside installé à Bagdad. Pendant se jeunesse, les seldjoukides, défenseur des sunnites, s'empare de toute la région. Les chiites sont alors à peine tolérés, voir persécutés. Face à cette situation, Hassan, dit aussi Scheick al Djébal, seigneur de la montagne, décide de s'installer en Egypte, dernier bastion chiite. Il y trouve alors de nombreux religieux qui partagent ses craintes et ses souhaits de se venger des seldjoukides, face à l'impuissance du calife fatimide. Nizar, héritier du calife, partage les espérances de Hassan. Ils s'allieront pour que celui ci retrouve la gloire fatimide d'antan. Hassan part alors en plein coeur de l'empire seldjoukides pour préparer le terrain. Celui ci s'empare de la forteresse d'Alamout et y met place une organisation politico-religieuse. Les adeptes sont classés selon leur niveau d'instruction et suivent des cours intensifs et un entrainement physique. Leur arme redoutable est le meurtre. Les préparatifs se déroulent toujours dans le plus grand secret, mais l'exécution d'une personnalité doit toujours se faire en public, c'est pourquoi les plus grandes actions ont lieux le vendredi à la mosquée.
La manière dont les adeptes allaient au "combat" a fait penser qu'ils étaient drogués au haschich, c'est pourquoi ils étaient surnommé hachichiyoun, mot déformé ensuite en assassin et importé dans de nombreuses langues, notamment latine par le biais des croisades. Cependant, la théorie de la drogue n'a jamais été prouvée! Hassan est le pillier de ce mouvement, cependant à sa mort, il ne cesse pas, et connait un nouvel élan, nottament sous le commandement de Nizar.
La secte est annéantie en 1258, par les mo,goles lors de leur invasion.
Si la question vous interresse, il y a, sur dailymotion, un documentaire en 4parties de Arte.
Maha
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 07:33

Modifié le mercredi 11 juin 2008 07:44

Décembre 1914, et l'impensable se réalisa

Qui n'a jamais lu, dans son manuel d'histoire, certaines lettres de poilus racontant la vie au front et dans les tranchées? Mais qui à lu des lettres, même dans des ouvrages spécialisés, de cet évênement, qui au moment de la guerre a été vêcu comme une trahison? Qui connait l'existence de la trêve de Noel 1914? Une petite lettre qui nous relatera que brièvement certains faits, et il semblerait que cette fraternisation a touché de nombreux fronts sur de nombreuses localités différentes.
"Maintenant, je vais vous raconter quelque chose qui vous paraîtra incroyable et je vous donne ma parole que c'est vrai. J'ai vu cela et j'ai pensé que c'était un rêve.
A l'aube, les Allemands déployèrent un placard au dessus de leurs tranchées sur lequel était inscrit "Joyeux Noël" et alors, quittant leures tranchées, sans armes, ils avancèrent vers nous en chantant et criant "Camarades !" Personne ne tira. Nous avons aussi quitté nos tranchées, séparées les unes des autres par seulement l'Yser à moitié gelée ; nous avons échangé des cadeaux : cigares qu'ils nous donnèrent, chocolat que nous leur lancions. Et c'est de cette manière, presque en fraternisant, que nous avons passé toute la matinée. Incroyable en effet mais vrai ! Ils nous demandèrent de passer Noël sans tirer et toute la journée se passa sans combat.
A huit heures du soir, nous fûmes relevés par d'autres soldats et repartîmes vers l'arrière sans être inquiétés. N'est-ce pas magnifique ? Pensez-vous que nous avons eu tort ? Ici, nous avons été critiqués ; on nous a dit que nous avions à nous battre. Mais n'aurait-ce pas été ignoble ? Pourquoi tuer son prochain un tel jour de fête ?"

Tout soldat est humain, et tout humain est semblable. Une jolie leçon de morale donnée par ses hommes qui ont été considéré comme ennemi de leur patrie, et accusés de hautre trahison.
JOYEUX NOËL, un jolie film de Christian Carion qui tente de relater certains faits (peut être un peu de fiction, et une histoire romancée, mais très bon film!).
Maha

# Posté le jeudi 29 mai 2008 15:06

La protection sociale souffre!!!

La protection sociale souffre!!!
J'allume la radio est pour changer le présentateur me hurle à la figure, alors que je suis réveillée depuis bien moins de cinq minutes, "la France connait une crise profonde de la protection sociale" et s'en suivent des sirènes stridentes pour illustrer l'urgence et l'alerte générale. Nous sommes mardi, et cet après midi j'ai un cours de droit budgétaire et, au second semestre, tourné vers la loi de finance de sécurité sociale. Je vais alors m'interresser plus précisemment à ce sujet.
Tous les auteurs s'accordent à dire qu'ils existent de nombreux facteurs combinés qui affectent le système de protection sociale français. Et si nous les énumérions (j'avoue que j'en oublierai peut être certain.
+ Une explosion quantitative du chômage de longue durée: ce qui a pour conséquence des allocations chômages en nombre croissant et sur de longue période. Mais, ce problème n'est pas propre à la France. Pourtant il semblerait que d'autres pays s'en sortent mieux! Le gouvernement français veut obliger les chômeur d'accepter un emploi rapidemment sous peine de perdre leur droit aux allocations chômages. Peut-on demander à un ingénieur (cinq ans d'études environ si je ne me trompe pas), au chômage, d'accepter de faire un emploi de menuisier parce qu'il s'agit du secteur cherchant des emplois? Va-t-il être compétent pour faire cette bibliothèque dont j'ai toujours rêvé? Est-ce la meilleur solution? Je ne me prétends pas politologue, économiste ou enarque. Je sais bien que je ne suis qu'une petite étudiante en droit, au tout début de ses études, et je n'ai pas la prétention d'apporter des solutions. Je tiends à rappeler que je me base dur des ouvrages que j'ai étudié. Dans de nombreux pays, les sommes versés aux chômeurs leur permettent d'avoir des revenus presque au niveau de leur salaire lorsqu'il travaillait. Ils peuvent se le permettre puisqu'il semblerait que leurs chômages restent moins longtemps sans emploi qu'en France. En effet, ils leurs fournissent des possibilité (c'est même une obligation) de suivre des formations afin qu'ils puissent changer de secteur d'emploi, et ce même s'ils ont la cinquantaine.
+ Une sortie de plus en plus précoce et une entrée de plus en plus tardive sur le marché du travail: alors jeunesse, arrête d'étudier et va te trouver un emploi! Pardon? On ne t'accorde aucun travail sans un diplôme? Le diplome de BTS et d'IUT est encore mal reconnu car il est délivré en deux ans uniquement? Les professeurs et les employeurs sont les premiers a nous pousser sur le banc des études, une licence n'est pas suffisante, aller plus loin. Complettez votre cursus par un ou deux autres masters. Ne tentez pas les concours de classe B (licence) sans avoir au moins un master 1, sinon vous n'y arriverez pas. Nous sommes entrer dans l'ère de la chasse au diplome. Le système veut ça. N'y aurait-il pas une légère incohérance?
+ Une vieillissement de la population accompagné d'un taux de natalité faible: Désolée peuple français, tu es vieux. La génération dy Baby boom s'approche à grand pas de la retraite. Et la relève n'est pas assuré, pas assez de personnes seront sur le marché du travail pour permettre d'assurer les pensions de retraite des "ancêtres". Femmes, depuis que vous allez travailler, vous pensez plus à votre métier et à vos dossiers plutôt qu'à concocter des bons enfants pour la mère patrie. Non, pas pour la guerre (quoique on ne sait jamais) mais pour en faire une main d'oeuvre. Mais si les femmes desertent le marché du travail, vous imaginez le trou que ca va causer? De plus, avec la politique actuelle, si le nombre d'enfant moyen par femme s'élevait à quatre ou cinq (taux que l'on qualifie de taux descrivant les pays en développement), les allocations familiales, qui aident les familles nombreuses se plaindraient à leur tour (quoique avec la supression de l'aide pour les familles nombreuses dans les voyages SNCF). De plus, pas de panique peuple français, la France a encore le taux de natalité le plus élevé en Europe (un peu plus de deux enfants par femme). Et puis, certain pays en sont contraint à ouvrir leur main d'oeuvre aux imigrants (si c'est le futur de la France, il va falloir changer des mentalités!!!).
+ l'augmentation de l'espérance de vie et l'amélioration technologique de la médecine: se sera le dernier phénomène qui erait déclencheur de la crise de la protection sociale que je traiterai (un article trop long ennuye). L'espérance de vie a augmenté de cinq ans depuis les années 1970. Catastrophe! Cela a des conséquences désastreuses sur notre pauvre protection sociale (ironie???). Les personnes agées sont plus dépendants, et la dépendance est prise en charge par la protection sociale. Ils sont de grands consommateurs de médicaments. Une étude montre que la France est le pays d'europe dans lequel la consommation de médicamments est la plus importante. De plus, pour notre plus grand malheur, les riches ont une durée de vie plus importantes que les pauvres. Ceci à une conséquence sur les retraites. Ce sont ceux qui touchent des retraites importantes qui subsistent et non pas les autres. De plus, la médecine s'est développé. Elle utilise de plus en plus de technologie et d'outil sofistiqué. Ce qui a un coût plus important, et des retentissement sur la protection sociale? Alors médecin et futur médecin, laissez tomber vos scanners et autres outils, pour un hipoglycémie, quoi de mieux qu'une bonne saignée comme au bon vieux de temps de nos amis les monarques? Et puis à quand une bonne canicule, que enfin le nombre de retraite à distribuer soit moins élevé? (sachez bien sur que je le dis sur le ton de la plaisanterie.
Bientot, sera crée une quatrième branche à la protection sociale, l'handicap. J'attends le moment ou le gouvernement va nous crier qu'il y a un nombre trop important d'handicapé et qu'il faut baisser ou arrêter d'an aider certain. Bientot, on va peut être nous proposer de faire des études génétiques pour savoir si nos enfants seront plus tard atteint d'un handicap, et alors, on nous conseillera gentiment d'avorter.
La protection sociale souffre!
Si vous êtes interressé par ses sujets, je peux que vous conseiller de lire des ouvrages sur ce sujet. mais choisisez des auteurs de différents bord, je vous assure que vous en apprenez beaucoup plus!

Maha

# Posté le samedi 10 mai 2008 10:37

Modifié le mercredi 14 mai 2008 13:35

L'affaire Dreyfus

L'affaire Dreyfus
Origine: Wikipédia

L'affaire Dreyfus a pour origine une erreur judiciaire sur fond d'espionnage et d'antisémitisme, dont la victime est le capitaine Alfred Dreyfus (1859-1935), Juif et alsacien d'origine, et qui pendant douze ans, de 1894 à 1906, a bouleversé la société française.
La révélation de ce scandale, dans J'accuse, un article d'Émile Zola en 1898, provoque une succession de crises politiques et sociales uniques en France. À son paroxysme en 1899, elle révèle les clivages de la France de la Troisième République. Elle divise profondément et durablement les Français en deux camps opposés, dreyfusards et anti-dreyfusards. Cette affaire est le symbole moderne et universel de l'iniquité au nom de la raison d'État. Enfin, elle suscite de très violentes polémiques nationalistes et antisémites diffusées par une presse influente.
À la fin de l'année 1894, le capitaine de l'armée française Alfred Dreyfus, polytechnicien, juif d'origine alsacienne, accusé d'avoir livré aux Allemands des documents secrets, est condamné au bagne à perpétuité pour trahison et déporté sur l'île du Diable. À cette date l'opinion comme la classe politique françaises sont unanimement défavorables à Dreyfus.
Certaine de l'incohérence de cette condamnation, la famille du capitaine, derrière son frère Mathieu, tente de prouver son innocence, engageant à cette fin le journaliste Bernard Lazare. Parallèlement, le colonel Georges Picquart, chef du contre-espionnage, constate en mars 1896 que le vrai traître avait été le commandant Ferdinand Walsin Esterházy. L'État-major refuse pourtant de revenir sur son jugement et affecte Picquart en Afrique du Nord.
Afin d'attirer l'attention sur la fragilité des preuves contre Dreyfus, sa famille contacte en juillet 1897 le respecté président du Sénat Auguste Scheurer-Kestner qui fait savoir, trois mois plus tard, qu'il a acquis la conviction de l'innocence de Dreyfus, et qui en persuade également Georges Clemenceau, ancien député et alors simple journaliste. Le même mois, Mathieu Dreyfus porte plainte auprès du ministère de la Guerre contre Esterházy. Alors que le cercle des dreyfusards s'élargit, deux événements quasi simultanés donnent en janvier 1898 une dimension nationale à l'affaire : Esterházy est acquitté, sous les acclamations des conservateurs et des nationalistes ; Émile Zola publie J'accuse, plaidoyer dreyfusard qui entraîne le ralliement de nombreux intellectuels. Un processus de scission en deux de la France est entamé, qui se prolonge jusqu'à la fin du siècle. Des émeutes antisémites éclatent dans plus de vingt villes françaises. On dénombre plusieurs morts à Alger. La République est ébranlée, certains la voient même en péril, ce qui incite à en finir avec l'affaire Dreyfus pour ramener le calme.
Malgré les menées de l'armée pour étouffer cette affaire, le premier jugement condamnant Dreyfus est cassé par la Cour de cassation au terme d'une enquête minutieuse, et un nouveau conseil de guerre a lieu à Rennes en 1899. Contre toute attente, Dreyfus est condamné une nouvelle fois, à dix ans de travaux forcés, avec, toutefois, circonstances atténuantes. Épuisé par sa déportation de quatre longues années, Dreyfus accepte la grâce présidentielle, accordée par le président Émile Loubet. Ce n'est qu'en 1906 que son innocence est officiellement reconnue au travers d'un arrêt sans renvoi de la Cour de cassation, décision inédite et unique dans l'histoire du droit français. Réhabilité, le capitaine Dreyfus est réintégré dans l'armée au grade de commandant et participe à la Première Guerre mondiale. Il meurt en 1935.
Les conséquences de cette affaire sont innombrables et touchent tous les aspects de la vie publique française : politique (elle consacre le triomphe de la IIIe République, dont elle devient un mythe fondateur[4] tout en renouvelant le nationalisme), militaire, religieux (elle ralentit la réforme du catholicisme français, ainsi que l'intégration républicaine des catholiques), sociale, juridique, médiatique, diplomatique et culturel (c'est à l'occasion de l'affaire que le terme d'intellectuel est forgé). L'affaire a également un impact international sur le mouvement sioniste au travers d'un de ses pères fondateurs : Théodore Herzl et de par l'émoi que ses manifestations antisémites vont provoquer au sein des communautés juives d'Europe centrale et occidentale.

Maha Mestassi
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# Posté le samedi 05 avril 2008 15:04